- Comment travailler la méthode du commentaire composé ? me demanda la maman de Marine ce soir.
- En lisant tout d'abord des corrigés d'annales, pour "attraper" le style, lui répondis-je (hé hé). Les styles, cela s'attrape comme la varicelle : d'où la difficulté de se mettre en tête que "romantique", en littérature, ne s'applique pas à un dîner aux chandelles (désolée, Erwann ...), et qu'on ne qualifie pas de "tragique" tout ce qui évoque la mort (ben non, Adrien, faudra repasser...). Adoncques, exposez-vous, progressivement d'abord, puis largement et sans crème solaire, au "style" du commentaire composé, et imprégnez-vous.
Autres idées : rédigez le commentaire composé d'un des textes étudiés en cours (un des textes de La Liste, la mythique Liste, plus effrayante encore que le Moine Bourru.) Je corrigerai volontiers votre travail (ben non, hé, je ne compte la note que si c'est bien, évidemment)
Autres idées encore : conseils et exercices proposés sur les sites suivants :
http://www.site-magister.com/comcomp2.htm
http://www.etudes-litteraires.com/commentaire-compose.php
http://www.ac-creteil.fr/lycees/94/darsonvalstmaur/pageshtml/francais/eafbac2005.htm (ici vous trouverez également des conseils sur la dissert)
NB déconseillé car trop indigeste pour votre âge (héhé .. peut-être que ça fera comme les "livres cachés dans le rayonnage du fond de la bibliothèque de papa", et que ça vous donnera envie de le lire quand même ... on ne sait jamais) : le site de la fac de Caen Unicaen
... et pis, bêtement, si ce n'est déjà fait : votre manuel, hé oui, et même votre livre de méthodes, comporte un chapitre entièrement consacré à la rédaction des sujets de bac ^^
mercredi 6 février 2008
jeudi 24 janvier 2008
Architecture classique
La visite virtuelle du château de Vaux le Vicomte, château du surintendant Fouquet, à laquelle nous n'avions pas pu accéder depuis la salle Cléa (pour des raisons assez obscures), peut se faire sur le site suivant : double-cliquez sur "plein écran"- on peut pivoter à 360° avec la souris !
http://www.vaux-le-vicomte.com/visite-virtuelle-chateau.php
Pour les extérieurs du château de Versailles, vous pouvez visiter le site suivant : double-cliquez sur les images (Versailles, Trianon, parc ...) puis sur "vue panoramique"
http://www.insecula.com/zone/Z0000041.html
Pensez à lister les traits communs de ces exemples, ou les principales caractéristiques de l'architecture classique.
http://www.vaux-le-vicomte.com/visite-virtuelle-chateau.php
Pour les extérieurs du château de Versailles, vous pouvez visiter le site suivant : double-cliquez sur les images (Versailles, Trianon, parc ...) puis sur "vue panoramique"
http://www.insecula.com/zone/Z0000041.html
Pensez à lister les traits communs de ces exemples, ou les principales caractéristiques de l'architecture classique.
La Fontaine
Pour vos révisions, tout sur La Fontaine sur ce site, y compris les illustrations d'Aractingy sur lesquelles nous avons travaillé
http://www.lafontaine.net/nouveau-site/
http://www.lafontaine.net/nouveau-site/
Boileau "L'Art Poétique"
Voici un site où L'Art Poétique de Boileau, que vous devez parcourir pour y chercher la règle des trois unités (vous l'avez déjà fait, s'pas ...) se trouve commenté de façon drôle et efficace. Lecture hautement recommandée pendant les longues soirées d'hiver
http://www.philo5.com/Mes%20lectures/Boileau,%20L
Je confirme l'adresse, au cas où le raccourci ne fontionne pas
http://www.philo5.com/Mes%20lectures/Boileau,%20L
Je confirme l'adresse, au cas où le raccourci ne fontionne pas
lundi 21 janvier 2008
Ionesco "Le Roi se meurt" photos de plateau
Peu d'images accessibles pour cette pièce : ci-dessous un raccourci, le lieu et la date ne sont pas précisés (regarder le diaporama)
http://picasaweb.google.com/lh/photo/O4CBZJQa2r5NjUPCqzMsSQ
et un article sur Michel Bouquet, qui tient le rôle titre, pour lequel il a reçu un Molière en 2005, dans une mise en scène de George Werler. Michel Bouquet avait personnellement connu Ionesco. Il a joué Bérenger 400 ou 500 fois !
«C'est la pièce qui a le plus continué de m'étonner au fil des représentations. Elle se manifeste d'une manière chaque fois nouvelle, c'est toujours plus compliqué que je ne pensais. Ionesco est un esprit assez diabolique. Il réunit ici toutes les formes de théâtre possibles: il passe du dialogue le plus lyrique, le plus poétique, au dialogue le plus surréaliste, et tout à coup au vaudeville. Il mêle des réactions de personnages insolites par leur brutalité, leur vulgarité, à des choses d'une beauté merveilleuse, à la magie à certains moments, puis au grotesque. Tout en gardant le commentaire assez serré, tout en donnant les clefs par le dialogue, il renouvelle sans cesse la situation, comme une toile abstraite. De vaudevillesque, elle devient historique, comme une fatalité irréversible, puis métaphysique, avec un commentaire du personnage sur ce qui lui arrive, et finit en farce par moments ou en merveilleux, comme dans une comédie de Shakespeare.»
http://www.lalibre.be/index.php?view=article&art_id=256092
http://picasaweb.google.com/lh/photo/O4CBZJQa2r5NjUPCqzMsSQ
et un article sur Michel Bouquet, qui tient le rôle titre, pour lequel il a reçu un Molière en 2005, dans une mise en scène de George Werler. Michel Bouquet avait personnellement connu Ionesco. Il a joué Bérenger 400 ou 500 fois !
«C'est la pièce qui a le plus continué de m'étonner au fil des représentations. Elle se manifeste d'une manière chaque fois nouvelle, c'est toujours plus compliqué que je ne pensais. Ionesco est un esprit assez diabolique. Il réunit ici toutes les formes de théâtre possibles: il passe du dialogue le plus lyrique, le plus poétique, au dialogue le plus surréaliste, et tout à coup au vaudeville. Il mêle des réactions de personnages insolites par leur brutalité, leur vulgarité, à des choses d'une beauté merveilleuse, à la magie à certains moments, puis au grotesque. Tout en gardant le commentaire assez serré, tout en donnant les clefs par le dialogue, il renouvelle sans cesse la situation, comme une toile abstraite. De vaudevillesque, elle devient historique, comme une fatalité irréversible, puis métaphysique, avec un commentaire du personnage sur ce qui lui arrive, et finit en farce par moments ou en merveilleux, comme dans une comédie de Shakespeare.»
http://www.lalibre.be/index.php?view=article&art_id=256092
vendredi 18 janvier 2008
"Dogville" Lars von Trier


Le décor de ce film est traité à la façon d'une scénographie installée sur un grand plateau, dans un hangar. Les lieux sont définis par des marques blanches au sol, et identifiés par des légendes (garage de .. - rue ...). Ils n'ont aucun relief, mais sont traités comme des décors "réels", c'est-à-dire que les personnages ne voient pas à travers les murs (scène du viol, par exemple) - de même certains lieux sont éloignés de la ville (= l'espace n'est pas homogène, les distances ne sont pas représentées de façon réaliste, proportionnée).Autres films du même réalisateur Lars von Trier (portrait sur http://archive.filmdeculte.com/portrait/portrait.php?id=62) : "Breaking the waves" qui se passe en Ecosse, et "Dancer in the dark" film dano-suédois (2000) dans lequel joue Björk http://www.evene.fr/cinema/films/dancer-in-the-dark-2276.php - A voir, indépendamment de notre travail sur la scénographie !!
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